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L’encre sous la peau…

Jusqu’au années 70 , le tatouage était plutôt un phénomène marginal, que l’on pouvait assimiler à la délinquance. Aujourd’hui, le tatouage est devenu un véritable phénomène de société, qui concerne tous les milieux sociaux culturels. Selon un récent sondage, 55 % des français considèrent le tatouage comme un art. Derrière un tatouage se cache souvent une histoire. Un papillon peut représenter la liberté, pour une personne qui a été violentée… Un phénix peut représenter la victoire d’un cancer… Un prénom peut représenter son enfant… Le tatoueur a donc un rôle très important. Il est souvent le thérapeute, de l’âme ébréchée de son client.
 
 
Voici l’interview de Johann, jeune tatoueur. Son Salon « JoB’art » se situe à Maussane-les-Alpilles (13).
 
D: Bonjour et merci d’accepter de répondre à mes questions pour D&S Web Magazine.

 

Pourquoi es tu devenu tatoueur? Quel est ton parcours?
 
J: Bonjour Dolcessica. Suite à un licenciement, j’ai réfléchi à ce que je voulais faire de ma vie… Continuer un travail « juste alimentaire » ou vivre d’une passion! L’évidence pour moi était le tatouage! Je me suis donc donné les moyens, de trouver un salon et un tatoueur professionnel, pour apprendre ce métier. J’ai réussi pour mon plus grand bonheur et grâce à cette personne, je suis le tatoueur que je suis aujourd’hui.
 
D: Quel est le tatouage le plus dingue?
 
 
J: Alors le tatouage le plus dingue que j’ai fait, je dirais que c’est celui de la chouette (photo ci-dessus). C’était la première fois que je présentais un tatouage dans un concours et j’ai eu la satisfaction de remporter tous les prix ce week-end là.
D: Un bon dessinateur peut-il devenir un bon tatoueur?
 
J: Je pense que pour un tatoueur, il faut avoir de bonnes notions de dessin, mais ce n’est pas suffisant pour être un bon tatoueur.
 
Le tatouage s’apprend auprès d’autres tatoueurs professionnels et c’est de longs mois  voir de longues années de travail et d’entraînements.
 
 
D: Il t’arrive de refuser des clients? Si oui pour quelle raison?
 
J: Il est très rare que je refuse des clients. La seule raison, serait une demande dans un style que je ne pratique pas. Dans ce cas, je les dirige vers des collègues pour leur donner entière satisfaction.
 
Un tatoueur est là pour vous offrir une bonne prestation et des bons renseignements.
 
D: Une femme sans tatouage pourrait te séduire?
 
J: Oui bien sûr une femme sans tatouage peut très bien me séduire. Pour moi c’est pas un critère de sélection!
 
 
Article Exclusif signé Dolcessica pour D&S Web Magazine – Tous droits réservés –

2 Replies to “L’encre sous la peau…

  1. La persévérance et le travail ne sont pas que des mots. Je sais que tu as travaillé dur pour en arriver là .
    Personne ne vient sur ton chemin de vie par hasard. De ses rencontres, tu en as fait ta richesse. De tes apprentissages, tu en as fait ta force . Tu as sû rester humble et entier, accepter et continuer . Dessiner , gommer, recommencer, tatouer, accepter tes erreurs et tout reprendre.
    Et te voilà à présent ……
    Je te souhaite une longue et belle carrière .

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